Hélène Courtois-Redouté

Hélène Courtois-Redouté

Peintre de paysages, portraits et natures silencieuses

L’artiste

Peintre de couleur et de lumière

« Des nus, aux natures mortes en se promenant par les paysages, les œuvres d’Hélène Courtois-Redouté sont empreintes d’une douceur et d’une lumière très féminine. Séduisante sans être aguicheuse, sa peinture parle aussi du Sud et d’une certaine douceur de vivre. Les couleurs feraient presque penser à certains tableaux de Gauguin, tant la lumière y est vibrante. »
Laurence Cooper-Bernard

Hélène Courtois-Redouté, artiste-peintre devant un grand tableau d'arbre

Artiste-peintre… Terre-à-terre

« Terre-à-terre… ainsi définirais-je ma peinture. Classique, charpentée, faite de mes balades sur la côte d’Emeraude ou dans les monts d’Ardèche, elle puise ses racines dans la nature : arbres, nuages, vent, troncs, branches… La lumière joue sur le paysage, naturel ou urbain, et redéfinit les couleurs à chaque saison. L’hiver est propice à peindre autre chose : les pommes du jardin, le papier et les drapés sont autant d’objets ordinaires et offrent inspiration et sujet à méditation. Là aussi, la lumière réécrit les couleurs d’une façon qui m’étonne toujours. J’aime tenter d’en retranscrire toutes les nuances. »
Hélène Courtois-Redouté, Chapelle Saint-Buc, août 2018

Atelier d'artiste-peintre avec un tableau représentant des arbres

« Je peins pour me souvenir des lieux dans lesquels je suis passée et en retrouver la sensation intacte. Chaleur d’été ou fraîcheur d’une soirée en bord de mer, lumière un peu floue, sensation d’une prairie foulée aux pieds, du sable ou de l’écorce… couleur des troncs d’arbres le soir. Chaque tableau me raconte. Le dénominateur commun de tous mes tableaux (mes histoires, si l’on veut) est la nature. »
Artcité, septembre 2019

Peintures

Ma peinture de paysages est celle de la nature évocatrice des bords de mer, de la nature débridée des branches, feuillages et troncs tourmentés…

L’hiver est propice à peindre en intérieur des still lives…

De la peinture rejaillit le bonheur, l’amour et le désir de la vie…

Les premières peintures d’Hélène Courtois-Redouté, illustratives et graphiques, s’inspirent de ses voyages en Italie. Les couleurs et contrastes forts de ce pays de lumière représentent un sujet inépuisable : façades ocres, marchés, foule, personnages… Photographies et dessins sont un support privilégié pour cette première approche artistique.

Revenue à la peinture de chevalet, sans pour autant renier ses talents de graphiste, la sage Hélène s’astreint à une série de « Silences » : bols, flacons, vases, etc, témoins modestes de son univers, tout en exécutant quelques grands nus, prenant son entourage en otage. Elle renoue ainsi, à son grand bonheur, avec la toile.

La forêt de Fontainebleau, les monts d’Ardèche et les côtes bretonnes lui offrent, au détour de randonnées, un nouveau sujet pour ses peintures : les arbres et leur présence. Des arbres sereins et forts, mais parfois impétueux, ou encore luttant contre les vents. Des arbres qui s’accrochent aux pentes et se démènent dans la lumière qui fouille leurs branchages entremêlés. D’aucuns y verront une métaphore de la condition humaine. Dans la quiétude de son atelier, enfin, les pommes de son jardin conservées durant l’hiver sont un sujet fort, offrant une gamme de volumes lisses, ridés ou tavelés.

Hélène Courtois-Redouté, le bonheur de peindre. Quoiqu’une sourde inquiétude transparaisse sous ses pinceaux…

Roland Bichac, avril 2017